Devenir propriétaires d’une centaine d’appartements ? C’est possible !

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Investissement immobilier : Stéphanie Millot

Voici une interview pour compléter la catégorie investissement immobilier du blog. Stéphanie est une investisseuse québécoise pleine d’énergie et très passionnée. Vous pouvez lire l’interview ou la suivre en vidéo.

 

 

« Will : Alors je vais vous présenter Stéphanie Milot qui est l’heureuse propriétaire de 97 appartements au Québec. Elle va nous expliquer comment elle à réussi à se construire un joli patrimoine comme ça.  Mais d’abord je vais te laisser te présenter, qu’est-ce que tu fais un peu dans la vie pour les Français qui ne connaîtraient pas. Tu es un peu plus connue au Québec.

 

 

Quel est l’avantage de se construire un parc immobilier ?

 

 

Stéphanie : Oui, je suis investisseuse immobilier depuis maintenant 25 ans mais effectivement ce n’est pas mon activité à temps plein, pas du tout. J’ai évidement des gestionnaires d’immeubles qui s’occupent de mes propriétés. Et principalement moi j’ai une entreprise en ligne depuis quelques années, mais avant j’étais auteur, conférencière, auteur, j’écris beaucoup de livres sur la gestion du stress, l’intelligence émotionnelle, la gestion des émotions. Moi je dis toujours que c’est mes premiers amours. J’étais en développement personnel et il y a quelques années un bon ami à moi m’a challengée en me disant « Stéphanie c’est pas de bon sens que tu ne partage pas ton expertise pour devenir investisseur immobilier, il y a peu de femme qui le font, particulièrement au Québec et en Europe aussi » et c’est là que l’idée à germé et on à décidé de lancer il y a un tout petit peu plus que 2 ans maintenant le programme de IMMOREUSITE, c’est un programme en ligne.

 

 

Will : C’est vrai que c’est souvent plus des hommes qui parlent d’investissement immobilier.

 

 

Stéphanie : Tu sais quoi, on est à Paris pour interviewer des expert en immobilier du côté de la France et les 10 expert qu’on a ce ne sont que des hommes, ce n’est pas parce que j’ai pas essayé d’avoir de femmes mais il y en a pas beaucoup. Donc cette ami là m’avait dit «Stéphanie tu vas inspirer beaucoup de gens, des hommes mais aussi des femmes à démarrer en immobilier et évidemment on est ici en ce moment parce qu’on veut s’assurer que notre programme soit aussi adapté pour les gens de la France. On a déjà beaucoup de clientèle française mais on veut ouvrir le marché principalement inspirer les gens à se lancer dans le domaine parce que l’immobilier, tu le sais, Williams, c’est vraiment à la base des plus grande fortunes. Et qu’on ait l’intention ou non de développer un grand parc immobilier, car c’est peut-être l’objectif de certaines personnes qui nous écoutent ; mais peut-être d’autres personnes se disent «  non moi je veux plutôt acheter quelques biens, assurer mes vieux jours » et c’est correct. Mais quelque soit notre objectif, il faut savoir que l’immobilier c’est un endroit qui nous permet d’investir et de faire du revenu passif. Tu le sais, tu es auteur d’un blog qui s’appelle https://fin-de-la-rat-race.com/, donc être capable de générer des revenus en ne faisant pratiquement rien.

 

 

Will : Un peu exagéré quand même !

 

 

Stéphanie : Mais le but, et tu le disais d’entrée de jeu, je suis propriétaire de 97 appartements au Québec et tout les mois je dis à mon fils qui va avoir 10 ans bientôt : «  Louis-David, est-ce-que tu réalises que tous les mois on reçoit 97 loyers de gens qui payent nos immeubles ». C’est complètement extraordinaire. Donc évidement ça a commencé il y a 25 ans, moi je viens d’une famille, mes parent n’étaient pas du tout des investisseurs, pas du tout des entrepreneurs ; même quand j’ai dit à mes parent à l’âge de 22 ans « je veux investir dans l’immobilier ! », la première chose que mon père m’a dite c’est «  voyons tu va pas te lancer dans ça, tu es tombé sur la tête les locataires c’est compliqué » il a tenté de me dissuader car il m’aimait, car il projetait ses propres peurs sur moi et heureusement avec tout le respect que j’ai pour lui je ne l’ai pas écouté.

 

 

Will : J’en parle souvent de ça, c’est ce que j’appelle des gens « négativement bienveillants », c’est à dire qu’ils veulent notre bien mais que finalement nous empêchent de faire ce que nous avons envie de faire. Essayer de nous dissuader en tout cas.

 

 

Stéphanie : Oui exactement et Dieu merci malgré que c’était mon père, je ne l’ai pas écouté. Je me suis lancée à l’époque. J’avais un enseignant et j’étudiais à l’université de Montréal, à l’époque, à l’école des hautes études commerciale en marketing et un de mes enseignant avait dit « si vous voulez atteindre l’indépendance financière, investissez dans l’immobilier » et Williams moi ça a vraiment été un déclic. Dans les mois qui ont suivis, j’ai déniché en premier 3 appartements au Québec à l’Île de Montréal.

 

 

Will : Un petit immeuble c’est ça ? Directement ?

 

 

Stéphanie : Oui un petit immeuble donc vraiment pour vous l’équivalent de trois T3. Mais au Québec c’est très différent d’ici, c’est ce que je réalise en interviewant les experts, quand je dis j’ai 97 appartements, ici les gens quand ils décident de subdiviser ça devient  l’équivalent à peu près de 300 appartements donc c’est un tout petit peu différent.

Alors j’ai fait ce premier achat là, j’ai été très chanceuse à l’époque parce que j’avais pas de connaissances. Mais j’ai été d’instinct, faut croire que j’ai eu à cette époque là un bon flair. Il s’est écoulé plusieurs années, soit 8 ans, avant que je fasse une prochaine acquisition.

 

 

Will : C’était dans quelle année, dans quelle période à peu près ta première acquisition ?

 

 

Stéphanie : Oh mon Dieu , j’avais 22 ans donc faut faire le calcul. Donc dans les années 90, faut savoir qu’à ce moment là l’immobilier était quand même bien évidement moins cher qu’aujourd’hui mais encore heureux les revenus étaient moins cher aussi ; donc au final ça s’équilibre. Tu le sais le marché immobilier c’est cyclique. Il y a des marchés où c’est à la hausse, il y a des périodes où l’on paye un petit peu moins cher ; mais moi je dis toujours quand on conserve nos immeubles, ont perd pas, car même quand ça descend, c’est comme à la bourse.

 

 

Quelques conseils pour investir dans l’immobilier locatif

 

 

Will : Il faut penser sur le long terme parce qu’effectivement, l’immobilier, on peut faire du court terme avec l’achat-revente, mais quand on constitue un patrimoine c’est pour  le long terme, voire les générations qui vont nous suivre.

 

 

Stéphanie : Exactement, et moi c’était ça ma vision. J’ai acheté tout mes immeuble que je n’ai jamais revendus, j’ai fait quelques achats-revente donc on appelle ça nous au Québec du « flip immobilier ». Donc acheter une propriété, la rénover un peu ou des fois pas du tout et la remettre très rapidement sur le marché dans le but de faire un bénéfice, une plus-values ; mais honnêtement je me suis vraiment spécialisée dans le j’acquière un bien, j’acquière des immeubles et je les conserve. Nous au Québec contrairement à vous ici en France la location meublée, il y en a mais c’est pas nécessairement la norme ; c’est pas aussi populaire que ici. Donc au niveau fiscal avec ce que j’ai appris au cours de mes entrevues, nous la fiscalité, il n’y a pas de différence entre louer meublée ou non. Donc nous c’est des appartements, on appelle ça de la « location à nu » comme vous faîtes. Dans tout mes immeubles, c’est pour du long terme, donc nous évidement les baux au Québec sont du1er juillet au 30 juin. Et au fils des années s’est écoulé 8 ans avant que je fasse ma deuxième acquisition et quel à été l’élément déclencheur ? c’est que je suis allée me former, j’ai commencé à aller dans des regroupements d’investisseurs immobilier, à investir dans les formations et là j’ai appris, je me suis dis « ok, je peux aller pas juste plus loin, mais beaucoup plus loin ». J’ai commencé aussi à voir d’autres personnes qui avaient des parcs immobiliers plus imposants que le miens. Je n’avais que trois appartements, j’étais très fière de ça. Et là ça à brisé beaucoup de croyances, ça m’a aidé justement à ouvrir les oeillières, et à dire « ok c’est possible » et là ça s’est enchaîné.

 

 

Will : Donc ça à été un travail de développement personnel, sur toi en fin de compte, tu as réalisé à l’intérieur de toi qu’il y avait des possibilités, des blocages que..

 

 

Stéphanie : Exactement et moi j’aspirais à ça, l’indépendance financière pour une raison c’est que j’ai eu longtemps des craintes, des insécurités financières pour aucune raison. Pourtant on à jamais manqué d’argent quand j’étais petite et jeune, on était pas une famille riche, on était dans la classe très moyenne, et je sais pas d’où ça vient mais pour moi, j’étais jeune et mon père me disait « Stéphanie investis pour tes vieux jours » et je devais avoir 14 ans quand j’ai commencé à l’époque à mettre des sous de côtés, à acheter des bons du Canada . Alors est-ce-que ça vient de là ? Et quelque part c’était pas nécessairement juste mauvais, au contraire, ça à fait que j’ai été rapidement une jeune femme très économe, je faisais attention à mon argent, je connaissais la valeur de l’argent donc il n’y avait pas que du négatif, au contraire. Mais en même temps il y avait cette insécurité là qui est quand même des fois un tout petit peu désagréable. Donc pour moi c’est important d’atteindre l’indépendance financière parce que pour moi ça égale à liberté de choisir avec qui on travaille, quand est-ce-qu’on décide d’arrêter,…

 

 

Quelles sont les particularités de l’investissement immobilier au Canada ?

 

 

Will :  Et du coup comment tu es donc passée de trois logements à 97 et comme au Canada ça fonctionne un peu différemment qu’en France. Tu peux nous en parler et nous dire comment ça fonctionne ?

 

 

Stéphanie : Oui ce que j’ai appris avec les formations que j’ai suivies à l’époque, c’est qu’on pouvait faire réévaluer, ce que l’on ne pouvait pas faire ici en France, mais nous au Québec on peut faire réévaluer nos propriétés et aller chercher de l’équité. L’argent que l’on à déjà payé sur les immeubles, et là ça peut aller assez rapidement.

 

 

Will : Et ce-que vous avez déjà remboursé à la banque et la plus-value peut être donné en garantie à la banque pour acheter de nouveaux biens ? Donc plus on a de patrimoines qui se rembourse avec le temps, plus on peut réinvestir dans d’autres immeubles.

 

 

Stéphanie : Alors c’est allé assez rapidement, donc les 8 ans ce sont écoulés et 8 ans plus tard je me suis acheté un premier 8 appartements, donc l’équivalent de 8 T3, un gros immeuble. Ensuite l’année suivante encore 8 T3 et l’autre année suivante 16 T4 et ça s’est enchaîné comme ça ; toujours en refinançant, en dénichant aussi des opportunités. Évidemment dans le programme IMMOREUSSITE j’enseigne comment dénicher ces opportunités. Et Williams, moi quand je suis arrivée ici au début de la semaine et que j’ai interviewé les gens j’ai été agréablement surprise de constater, car moi dans ma tête comme vous ne pouvez pas utiliser cette stratégie de refinancement, donc d’évaluer un bien et d’aller chercher de l’argent dessus en France, je me disais qu’on ne pouvait peut-être pas faire une progression aussi rapide. Mais là j’ai appris que vous êtes sinon plus chanceux que nous, vous pouvez vraiment acheter avec 0 content et certaines banques permettent d’acheter sans apport, ce qui n’est pas vraiment notre cas à nous au Québec ; à moins d’utiliser des stratégies de financement créatif.

 

 

Will : Combien d’apport à peu près ?

 

 

Stéphanie : Ça peut aller des fois, il y a quelques années on pouvait acheter avec aussi peu que 5 % mais ce n’est plus la réalité donc des fois ça peu aller jusqu’à 20-25 % mais si on prend des chiffres, si je te donne un exemple, huit appartements donc exemple 8 T3 ça peut valoir en ce moment 900 000 dollars si tu dois mettre 25 % de 900 000 dollars ; c’est quand même de l’argent, c’est pas tout le monde qui peut le faire. Donc évidement je suis agréablement surprise de découvrir qu’ici en France c’est possible aussi de développer un parc immobilier assez imposant assez rapidement. Donc c’est comme ça que ça s’est fait. Alors oui, des particularités il y en a, mais en même temps je réalise qu’il y a beaucoup beaucoup de philosophies qui se rejoignent quand on veut investir. J’ai discuté avec un autre expert qui me disait il y a 3 critères ici quand on veut investir : c’est l’emplacement, l’emplacement et l’emplacement et moi je dis dans mon programme il y en a 3 c’est pas beaucoup différent : c’est la localisation, la localisation et la localisation. Donc on se rejoint sur plein de points : l’importance de la relation propriétaire/ locataire, l’importance aussi de concentrer nos efforts sur ce dans quoi on est le meilleur… Donc de déléguer le plus possible, c’est un des éléments de ma recette à succès, d’avoir un jour décidé, parce que longtemps Williams je me suis occupé moi  même de mes propriétés. J’allais faire visiter les logements, je signais les baux, je donnais les contrats pour les artisans. On s’entend que c’est du travail et je faisais ça à temps plein. J’avais mon autre business à côté, j’ai été enseignante aussi à l’université, donc tu peux imaginer qu’à un moment donné ça me prenais un petit peu la tête. Et c’est là en 2008 quand j’ai eu mon fils, j’avais une cinquantaine d’appartements à ce moment là dont je m’occupais et là c’est devenu trop. Ça à été le déclic, j’ai dis ça pue le bon sens.

 

 

Gérer ou faire gérer ses investissements locatifs ?

 

 

Will : L’arrivée d’un enfant ça change beaucoup de choses, on voit les choses différemment, moi c’est pareil.

 

 

Stéphanie : Mais ça à été super car si je n’avait pas décidé de faire affaire avec une société, comme vous l’appelez ici de gestion immobilière, j’aurais jamais continué à faire des acquisitions parce que c’était rendu trop. Même mon mari, il venait me voir à la rescousse pour m’aider car des fois j’en dormais pas la nuit. Moi ma notion de liberté et de plaisir dans la vie est très très très importante donc c’est ça alors pour moi, je l’enseigne dans mon programme IMMOREUSSITE. D’ailleurs j’invite fortement les gens à considérer de faire affaire avec une société de gestion de immobilière. Ça aussi c’est une similitude, moi je venais ici en France en pensant que ce n’était pas pas une pratique courante mais je me rend compte que oui et que tout les experts que j’ai interviewés le suggèrent fortement.

 

 

Will : C’est clair sinon ce n’est plus un revenu passif c’est une activité. J’avais un voisin de mes parents qui lui est propriétaire bailleur, c’est son métier. C’est à dire qu’il à hérité des biens de ses parents. C’est son activité, il les gère, il en achète, il en revend, il en fait son métier en fin de compte et ça peut être un choix.

 

 

Stéphanie : Oui tu as raison et puis je le dis si vous décidez que c’est ce que vous voulez faire. Mais moi j’aime enseigner, j’aime transmettre, j’aime écrire, j’aime la scène donc j’organise des événements immobilier donc évidement je n’ai plus le temps de prendre les appels des locataires, ça ne m’intéresse plus. J’aime mieux confier cette tâche-là à des gens qui vont le faire mieux que moi.

 

 

Les passionnés d’immobilier font de grande choses

 

 

Will : Très bien et donc en fait tu n’a pas acheté 97 appartements, tu as acheté combien d’immeubles là en vérité ?

 

 

Stéphanie : Alors tout ce parc immobilier représente une dizaines d’immeubles car il y en a des plus petits, des plus gros c’est quand il y en a 16 appartements, j’ai plusieurs 16 appartements donc ça représente à peu près une dizaines de bâtiments. Je ne suis pas passé 97 fois au notaire tu as raison. Effectivement c’est bon de recadrer.

 

 

Will : C’est vrai que l’acquisition d’immeubles peut être intéressante, quand on a déjà investi et pour développer un patrimoine et simplifier un tout petit peu les choses. Alors je te sens très passionnée par l’immobilier et très enthousiaste, qu’est-ce-qui te plaît dans l’immobilier justement ?

 

 

Stéphanie : C’est drôle car j’étais plus jeune et je m’en rappelle ; Je dessinais des plans de maisons, après ça quand j’ai vieilli, l’une de mes principales activités que j’aimais faire les fin de semaine quand je n’avais pas d’activités planifiées, j’allais visiter des maisons. Au Québec on a le concept de visite libre, je ne sais pas si vous avez ça ici mais les agents d’immeubles vont dire bon ben dimanche telle date de 14 heures à 18 heures vous pouvez venir visiter.

 

 

Will : Ça se fait en France mais c’est plutôt rare.

 

 

Stéphanie : Alors nous, c’est vraiment monnaie courante. Donc moi là je partais, puis j’allais visiter, pourtant j’étais pas du tout acheteuse à l’époque. J’étais peut-être toute jeune mais j’aimais ça. Et encore aujourd’hui c’est ce que je fais même si je ne suis plus actuellement au moment où on fait cette entrevue en mode acquisition. J’aime regarder, je m’informe du marché, j’ai cette passion là, tu as raison et je pense que c’est important pour les gens qui décident de se lancer dans l’immobilier. Il faut le faire pour les bonnes raisons et pour moi, oui il y a un intérêt pécunier, mais il faut pas le faire strictement pour l’argent. Parce que si on le fait juste pour l’argent, il va y avoir à l’occasion des petits soucis et c’est beaucoup plus facile de passer à travers les petits soucis lorsque l’on a quand même cette passion. C’est comme dans n’importe quoi.

 

 

Will : Effectivement il faut avoir la foi, la motivation mais c’est vrai que dans l’immobilier c’est intéressant, il y a plein de choses, il y a des notions de travaux, les notions de droit, c’est un domaine qui est assez riche et varié en fin de compte. Et dans ton parcours d’investisseur est-ce-que tu as fais des erreurs que tu regrettes ?

 

 

Stéphanie : Je te dirais que la chose que je referais différemment, c’est que lorsque j’ai fais ma première acquisition à 22 ans, si tout de suite j’avais été faire des formations au lieu d’attendre 8 ans, parce que c’est énorme 8 ans quand on réalise. J’aurais fait beaucoup plus d’acquisitions. C‘est la seule choses car je ne suis pas le genre de fille à avoir des regrets, je trouve que c’est complètement inutile. C’est quand on me pose la question j’ai dit avoir su, avoir une boule de cristal je me serais formée plus tôt, je serais allée chercher les connaissances plus tôt et j’aurais eu un parc beaucoup plus imposant. Ceci dit je suis très contente de mon parc immobilier et aujourd’hui on a décidé pour l’instant de consolider nos acquis et de maîtriser notre temps. Parce qu’on dit que l’immobilier est un revenu passif, mais il faut être honnête aussi, ça prend quand même du temps pour faire les recherches. Là on a décidé de se concentrer à faire de la formation, a voyager, à venir ici vous voir en Europe pour justement interviewer des experts. Donc justement ça aussi c’est ma passion, j’adore ce que je fais, je me sens très privilégiée et c’est une façon pour moi de redonner. Je l’enseigne à mon fils depuis qu’il est tout jeune. Moi mon fils, si tu le rencontres un jour Williams et que tu lui pose la question « Louis-David, peux-tu me dire qu’est-ce-qu’un revenu passif ? ». Il sait ce que c’est et puis il a à peine 9 ans. Je lui ai fait écouter des trucs de Robert Kiyokasi, Père riche, père pauvre il connaît ça. Et pour moi c’est une belle richesse d’enseigner ça à nos enfants. Je dis toujours qu’il ne faut pas être honteux de vouloir bien gagner sa vie ou de vouloir faire de l’argent au contraire on peut faire ça dans le but d’avoir une liberté financière mais aussi je pense que plus on gagne bien sa vie pus on peut redonner, plus on peut faire preuve d’altruiste, plus on peut être philanthrope donc il faut le voir comme ça. Parce que trop de gens encore aujourd’hui ont ces croyances là, judéo-chrétiennes. Non c’est pas bien de faire de l’argent, c’est mal. Alors moi heureusement je me suis défaite assez rapidement dans la vie de ces croyances là ce qui m’ont permis justement de ne pas m’auto-sabotter ; ce que malheureusement beaucoup de gens font.

 

 

Will : Et ton fils tu n’a pas attendu qu’il soit adolescent au moins pour lui parler de tout ça ?

 

 

Stéphanie : Pas du tout, écoute il y a eu un déclencheur je me rappellerai toujours, une fois il devait avoir 4 ans et il était assit dans la voiture et à cette époque là, je ne m’occupais plus de mes immeubles mais parfois on y allait. Et un jour je disais à Louis-David, « on va aller à l’immeuble », puis nous au Québec on appel ça un « bloc ». Et là il me dit « ooh non maman pas le bloc, on va pas au bloc, ça ne me tente pas ». Et là j’ai stationné la voiture et j’ai dis  « Louis-David, un jour tu seras très content que ta maman a investi dans l’immobilier ». Depuis qu’il a 8 ans je commence à lui expliquer qu’est-ce-qu’un revenu passif, qu’est-ce-qu’est un locataire, comment c’est extraordinaire que tu achètes avec une mini mise de fond et que tout le reste est payé par d’autres personnes. C’est vraiment fabuleux. Alors je me disais, à l’adolescence on va continuer à renforcer ces enseignements.

 

 

Will:C’est bien tu vas le pousser un peu. C’est vrai, investir jeune j’en parle assez souvent sur mon blog aussi. Plus on investit tôt et plus c’est intéressant. Moi personnellement, dans ma stratégie j’ai fait en sorte que tous mes crédits immobilier actuels se terminent quand j’aurais entre 40 et 45  ans.

 

 

Stéphanie : Quelle belle liberté, c’est incroyable !

 

 

Quelques possibilités qui s’offrent à vous avec un parc immobilier

 

 

Will : Et pour l’avenir tu te projettes un peu de te calmer dans tes investissements et laisser les choses se financer, c’est ça ? Si je comprends bien.

 

 

Stéphanie : Pour l’instant oui. Alors peut-être qu’on va se revoir dans un an et que je vais avoir d’autres projets mais pour l’instant oui, peut-être qu’on va regarder pour acheter une résidence secondaire donc nous on habite à côté de Montréal mais à 30 minutes de chez nous il y a la montagne, il y a les pentes de ski. Mon fils est un skieur aguerri dans une équipe de compétition donc peut-être qu’on regardera pour acheter, c’est pas encore sûr, on évalue en ce moment. Depuis plusieurs années on loue l’hiver à la montagne, ceci dit moi mon focus pour les prochaines années est vraiment de continuer à développer le programme IMMOREUSSITE, donner du contenu, se coller à la réalité européenne principalement, la réalité française pour justement donner des conseils plus judicieux et offrir, parce que moi ma mission est d’inspirer 1 million de personnes à avoir une vie à la hauteur de leurs rêves, de leurs attentes. Donc je le faisais par le biais de mes chroniques en développement personnel mais l’aspect financier pour moi peut aussi faire partie de cette équation.

 

 

Will : Pour contribuer en tout cas, enfin moi c’est un peu ma philosophie, c’est à dire qu’effectivement l’argent c’est bien, mais il ne faut pas se rendre esclave de l’argent. Qu’elle soit au contraire comment mettre l’argent au service de se vie et comment l’argent peut amener aussi certaine forme de liberté, de pouvoir vivre un peu plus aussi, faire des choses qu’on ne pourrait pas faire. Il faut effectivement être malin et puis utiliser les bonnes stratégies et se former, l’idée de ton programme de formation IMMOREUSISTE pour lequel j’interviens aussi en tant qu’expert sur différents sujets, la colocation, les locaux commerciaux, de la gestion locative, du syndic de copropriété, investir à l’étranger …

 

 

Stéphanie : On a fait beaucoup de modules et je tiens encore à te remercier publiquement car c’était vraiment, vraiment génial.

 

 

Will : Je parle sur mon blog d’investissement immobilier étranger. Est-ce-que tu peux maintenant nous parler d’investissement immobilier au Canada pour les français qui auraient peut-être envie de se lancer là-bas. Quels conseils tu peux leur donner ?

 

 

Stéphanie : Alors j’ai coaché quelqu’un de France à investir chez nous. Moi je pense qu’il y a deux raisons pour lesquelles c’est un excellent moment. D’une part le taux de change actuel, et tu en a parlé dans les entrevues qu’on a faîtes ensemble. Vous arrivez avec vos euros au Canada et pour vous nos biens sont vraiment super abordables donc ça c’est une chance. Le marché immobilier canadien se prote très bien, principalement dans les grandes villes, je pense à Montréal. Et ce qui est fort intéressant avec Montréal, si l’on compare avec Vancouver et Toronto ce qu’on a vu dans les années avec Vancouver principalement et là ensuite Toronto qui sont des grandes grandes métropoles, c’est que les coûts des biens ont drastiquement augmentés. Ce n’est pas encore le cas à Montréal ; alors ça monte mais ça n’a pas encore atteint le prix de ces marchés. Ce sont des villes, quand on est bien situé, lorsque l’on achète dans un bon emplacement, ce sont des excellents investissements. Il y a aussi les taux d’intérêt qui sont historiquement bas et moi je dis toujours c’est le temps ou jamais parce que si vous, j’ai une conférence moi qui s’appelle « l’analyse paralyse » et ce que je dis aux gens c’est qu’à force d’analyser, penser, regarder mais ne pas passer à l’action… il se passe  5 ans, 10 ans, et ces années là bien malheureusement si l’on avait acheté au départ… Donc j’invite les gens de France qui ont envie d’investir au Québec d’aller jeter un œil à la formation immoreusite.com et ça nous fera plaisir. On a des vidéos gratuites. Si vous allez sur le site, je pense que vous allez trouver du contenu de haute valeur dont les entrevus de Williams.

 

 

Will : Très bien, merci Stéphanie.

 

 

Stéphanie : Avec grand plaisir.

 

 

Et vous ? Que vous inspire ce parcours d’investisseur immobilier ? N’hésitez pas à laisser vos réactions juste en dessous et avançons ensemble vers votre liberté financière !

 

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