Les 11 attitudes d’un bon chef d’entreprise

Les 11 attitudes d’un bon chef d’entreprise

Liberté financière : 11 attitudes d'un bon chef d'entreprise

Un des moyens que je préconise pour sortir de la Rat Race est de créer son entreprise. Vous pouvez avoir une activité passionnelle à votre compte ou développer une entreprise qui soit au service de votre vie. Dans ce dernier cas, il vous faudra développer les qualités d’un leader et vous organiser petit à petit pour que l’entreprise puisse fonctionner sans vous.

Je partage aujourd’hui avec vous 11 conseils de Napoleon Hill, extraits de son livre « Réfléchissez et devenez riche », vendu à 60 millions d’exemplaires dans le monde. Ce qui est intéressant, c’est que ce livre a été classé dans la catégorie développement personnel / bien-être dans son édition française.

 

1/ Le courage à toute épreuve

« Aucun subordonné ne désire être dirigé par un chef qui manque de confiance en soi et de courage. Aucun subordonné intelligent ne sera dominé longtemps par un tel dirigeant. »

Si vous êtes capable de créer une entreprise, c’est que vous avez du courage. Il faudra néanmoins le maintenir et rester positif pour toujours aller de l’avant.

 

2/ La maîtrise de soi

« Celui qui n’est pas capable de se maîtriser ne pourra jamais maîtriser les autres. La maîtrise de soi est un puissant exemple que le plus intelligent des subordonnés voudra retenir. »

Le self-control doit avoir une place particulièrement importante pour un dirigeant. Même si tout ne fonctionne pas comme prévu, il faut savoir garder son sang-froid. Je me souviens que lorsque j’ai intégré la 2ème entreprise de ma carrière, les employés me racontaient que leur directeur était très caractériel et qu’il avait même, une fois, jeté par la fenêtre (du 2ème étage) un dossier mal préparé par son assistante. Il a ensuite changé. Et il est vrai que le monde de l’entreprise évolue beaucoup et que ce genre de comportements n’y ont plus leur place.

 

3/ Un sens aigu de la justice

 « S’il n’a pas un sens aigu de la justice et de l’équité, un dirigeant ne pourra commander longtemps ni conserver le respect de ceux qu’il dirige. »

Pour ma part, en tant que dirigeant, je me suis toujours attaché à avoir une politique de rémunération cohérente pour ne pas créer de tensions en interne. Il y a ici bien d’autres aspects qui pourraient être envisagés comme la manière de traiter ses collaborateurs.

 

4/ La sûreté dans la décision

 « Celui qui hésite à prendre une décision montre qu’il n’est pas sûr de lui et ne peut donc diriger les autres avec succès. »

Même si je suis convaincu qu’il y a des décisions qu’il faut laisser murir, ou des problèmes pour lesquels le temps qui passe peut-être source de résolution, il est important de pouvoir prendre des décisions rapides lorsque cela s’impose. Ma pratique de la méditation en ce sens m’a toujours beaucoup aidé à avoir les idées claires, alors qu’avant j’étais quelqu’un de très indécis.

 

5/ La précision des plans

 « Le bon dirigeant doit planifier son travail et travailler son plan. Un patron qui agit à l’aveuglette, sans plan précis et facile à exécuter, est semblable à un bateau sans gouvernail. Tôt ou tard, il s’échouera. »

Souvenez-vous de la célèbre phrase de Sénèque, « Il n’y a pas de vent favorable pour celui qui ne sait pas où il va ». Je vous invite à vous poser les questions suivantes : A quoi j’ai envie que mon entreprise ressemble dans 3 ou 5 ans ? Quel rôle ai-je envie de tenir dans mon entreprise ? Comment mettre mon entreprise au service de ma vie ?

Il ne s’agit pas de planifier à l’extrême mais simplement d’avoir en tête ce qu’on souhaite réellement et surtout notre objectif de liberté financière !

 

6/ L’habitude d’en faire plus que les autres

 « Un bon dirigeant désire toujours en faire plus qu’il n’en demande à ses subordonnés. »

Lorsqu’on est aux manettes opérationnelles de son entreprise on dit souvent qu’il est important d’arriver plus tôt et de partir plus tard que les autres. Comme cette pratique n’est pas compatible avec notre objectif de liberté financière, ce que je préconise, c’est d’avoir un manager qui pilote l’activité et/ou d’avoir une activité pilotée par des processus, où chacun est apte à prendre des décisions (c’est ce qu’on appelle l’entreprise libérée).

 

7/ Une personnalité irréprochable

 « La fonction de dirigeant exige le respect. Les subordonnés ne respecteront pas celui dont la personnalité n’est pas irréprochable. »

L’exemplarité dans le travail et le sérieux sont de rigueur pour mener des troupes. Dans un objectif de liberté financière, je préconise de faire progresser un de vos collaborateurs qui est un leader informel, vers un rôle de manager / directeur. Même s’ils sont rares, il y a toujours des gens passionnés et motivés pour assumer cette fonction. C’est ce que j’ai fait pour la principale entreprise que je possède et dans laquelle je me positionne aujourd’hui comme le fondateur et propriétaire de l’entreprise.

 

8/ La sympathie et la compréhension

 « Le bon dirigeant doit éprouver de la sympathie pour ceux qu’il dirige et essayer de comprendre leurs problèmes. »

La proximité et l’empathie sont à mon sens très importantes. Car gérer une entreprise, c’est avant tout gérer de l’humain.

 

9/ Le respect du détail

 « Pour réussir, un bon dirigeant ne devra négliger aucun des détails inhérents à sa charge. »

Il ne s’agit pas ici d’aller vers un souci de perfectionnisme ; qui peut se révéler au final néfaste. Il s’agit simplement d’être soucieux de ces détails qui ont leur importance, d’huiler les rouages de l’organisation pour que l’entreprise tourne bien. Il s’agit aussi d’être pleinement conscient de tous les aspects de son rôle dans l’entreprise, dont certains sont parfois très subtils.

 

10/ La volonté d’assumer toute la responsabilité

 « Un dirigeant est responsable des erreurs et des fautes de ses subordonnés. S’il essaie d’esquiver cette responsabilité, il ne restera pas longtemps en place. Si un subordonné commet une erreur et se montre incompétent, son patron doit se considérer lui-même comme fautif. »

Toute la difficulté pour un chef d’entreprise est de savoir bien s’entourer. On pense parfois faire de bons recrutements et on réalise des mois après que la personne n’est pas du tout à la hauteur. Il y a aussi tous les salariés impliqués et appliqués, mais qui peuvent faire des erreurs. Le tout est de rester conscient de sa propre responsabilité et de l’assumer vis-à-vis des clients.

 

11/ La coopération

 « Un patron, pour réussir, doit comprendre et appliquer le principe de l’effort en commun, être capable d’obtenir de ses subordonnés qu’ils fassent de même. La direction appelle le pouvoir, et le pouvoir demande la coopération. »

Privilégiez le travail d’équipe, impliquez vos collaborateurs, faites-les se sentir responsables de l’entreprise. C’est la clé de votre propre liberté.

 

 

Cet article vous a-t-il éclairé sur le rôle d’un dirigeant ? donné envie d’entreprendre ? donné envie, si vous êtes déjà chef d’entreprise, de déléguer plus pour être plus libre ? Laissez-moi vos commentaires juste en dessous.

 

 

1 Comment

  1. Abraham dit :

    Votre article est très édifiant. Merci pour ce travail studieux.

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